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Accueil / Kendo / Historique du kendo Japonais
Présentation
Historique du kendo Japonais
La tenue et l’armure
Le shinaï, le sabre moderne
Règle de combat
Lexique
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*Historique du kendo Japonais
*Sommaire de l'article
XVIème siècle -> XVIIIème, p1
XIXème siècle, p2
XXème siècle, p3

XIXème siècle

Cette tendance de la fin de la période Edo, fondée essentiellement sur une finalité sportive, était encouragée par le Bakufu, qui la trouvait très utile pour canaliser des énergie qui auraient pu être utilisées dans une direction contraire à l’intérêt du régime Tokugawa.

Cependant des résistances s’élevèrent. Un mouvement d’opposition, soutenu par nombre d’ experts, prétendait que mettre l’accent sur un entraînement visant à gagner des points en Shiaï ( combat arbitré de type sportif ), détruisait la véritable finalité du kendo classique. Mais ces critiques n’ étaient tenues que par une minorité d’escrimeurs très avancés et dépositaires du style classique, l’escrimeur moyen se satisfaisant d’une pratique "sportive" du shinaï geiko. A l’époque Meiji ( 1868-1912 ), les conditions sociales devinrent telles que la culture occidentale prit le pas sur la culture traditionnelle. les arts martiaux et même le shinaï geigo perdirent la faveur du public, tant ils apparaissaient anachroniques. Leur maintien fut néanmoins assuré par différents groupes largement composés de résistants aux réformes Meiji.
L’interdiction gouvernementale de porter les sabres ( 1876 ) ne put les contraindre à abandonner leurs pratiques martiales.

Finalement, c’est le gouvernement qui contribua au maintien de cet héritage culturel sous l’influence de personnes réalisant sa valeur comme fondement et support de l’esprit national japonais. Ainsi fut créée officiellement la section Kendo de la police de Tokyo (des démonstrations itinérantes furent autorisées et relancèrent l’intérêt du grand public.
En 1895, la fondation du Daï Nippon Butokukaï. ( association pour le maintien des vertus martiales japonaises, composée de membres de la haute société ), et la construction en 1899 du Butokuden ( centre pour la pratique des vertus martiales ), contribuèrent à perpétuer les arts martiaux classiques et particulièrement le Kendo. Le Butokuden construit à côté du temple Heïan à Kyoto, devint le quartier général et le lieu d’entraînement central du Butokukaï. Son fonctionnement était assuré par des représentants des différents arts martiaux qui, tout en encourageant la pratique des disciplines classiques, ont oeuvré également en faveur du développement du Judo et du Kendo dans le cadre de l’éducation. A tous les niveaux, et de façon générale, le Butokukaï travaillait à la démocratisation de ces disciplines, et à la standardisation des techniques et des méthodes d’enseignement.